DISSIDENT

Détails

Horaires : 21h00
« Rock ? Rap ? Electro ? Mélanges ? Éclectisme ?
Un de ces termes te parle ? Alors cette soirée est faite pour toi !
On a monté un de ces petits plateau qui apparait par magie, sortit d’un coin étonnant du monde musical où on ne va jamais mais qui attire si intensément l’ouîe
Voyez plutôt :
Dissident (pop rock electro / Tours)
Et si, dans ce monde enfermé dans les algorithmes où les individus-consommateurs ne sont plus que des métadonnées, un projet promettait de briser les carcans ? Ce projet est Dissident.
Il a mûri, lors d’une retraite hors du monde en Corrèze, dans les ciboulots agités de quatre garçons connaissant bien le système et ses aliénations pour avoir déjà publié un album sous un autre nom puis tourné partout en Europe. Le projet de ces quatre garçons n’est pas le projet de ces quatre garçons : il est celui de tous ceux qui voudront rejoindre le crew, tous ceux qui voudront prêter leur concours à cette meute dont le seul leader est l’idée de construire quelque chose ensemble.
Le do it yourself viscéral de ces types faisant tout eux-mêmes avec leurs moyens, leurs idées et leurs potes, musique, photos, vidéos et, évidemment, label, est devenu l’embryon d’une idée plus belle, plus vaste, follement ambitieuse : le do it ourselves. Dissident ? Une Factory dématérialisée et décentralisée grâce à Internet, où tout le monde disposera d’un moyen de communiquer et, pourquoi pas, de participer.
Dissident ? Un univers total comme celui qu’a pu inventer Gorillaz, une nouvelle manière d’imaginer la relation avec un public potentiellement acteur, une nouvelle manière d’imaginer le live : une nouvelle manière d’imaginer la vie. Et de la vie, il y en a regorge dans les premiers tubes de Dissident, dans l’imparable single Brothers, dans les autres titres de leur premier maxi Family Affair, dans ces vidéos bricoleuses et ces chansons tarées où se croisent l’exutoire et le fédérateur, la rage et l’élégance, la morgue et la liberté, des électricités défibrillatrices et de l’électronique hédoniste, des angles uppercutants et des rondeurs à faire danser des cadavres, Tarantino et les Local Natives, les néons du Drive de Nicolas Winding Refn et les harmonies céleste des Fleet Foxes, Fat White Family et De La Soul.
CHEVALIEN (trap metal / Tours)
CHEVALIEN, c’est l’expression d’une urgence qui n’a pas le temps de s’embarrasser des frontières stylistiques.
Un phrasé rap imbibé d’électro souvent industrielle, parfois tribale, s’embrase sous une étincelle métallique.
Indomptable crossover, l’hydre tricéphale rassemble les publics comme elle réconcilie les genres.
En témoigne le nouvel EP, « MOONGLASSES », où trap chirurgicale et métal d’un nouveau genre s’épousent sur des sub-bass décadentes pour une cérémonie tournée vers le live.
Rien n’est blanc, rien n’est noir et CHEVALIEN se place comme l’éminence de cette grande zone grise.
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